Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.
22 Septembre 2026
Ton moral, il est calé sur la météo ?
Il fait beau, tu vas bien. Il pleut, tu bosses en mode zombie et tout le monde en prend pour son grade.
Si oui, viens, on va parler leadership. Le vrai, celui qui tient debout même quand y'a de l'orage.
Y'a globalement quatre étages dans cet immeuble-là.
Rez-de-chaussée : t'es à fond dépendante de ce qui se passe autour de toi.
Il fait beau dehors, t'es bien.
Il fait moche, mauvaise humeur.
Un client relou, un mail cassant, une remarque de travers, et paf, ta journée est foutue.
Ton état de survie te maintient dans un espace de conscience où tu ne ressens aucune agentivité, aucune marge de manœuvre.
T'as l'impression que la vie t'en veut, que tu es son souffre-douleur, et que tout te tombe dessus sans que tu n'y puisses rien.
Impuissance à 100%, insécurité au max.
Côté système nerveux, y'a zéro conscientisation : c'est le pilotage automatique en mode survie intégral.
Tu perçois littéralement le monde à travers le filtre de tes états de survie, sans même savoir que c'est ces filtres-là qui déforment ta réalité.
A cet étage-là, tu ne crois pas que qui que ce soit puisse t'aider. Tu ne vas consulter personne, à la limite un exorciste pour te faire enlever le mauvais œil.
Un étage plus haut, ça commence à bouger un chouia.
T'as des éclairs de lucidité : "ma vie pourrait être autrement."
Mais tu passes rarement à l'action.
Et à la première contrariété un peu costaude, tu es immédiatement happée par ton mécanisme de survie le plus musclé, qui te fait retomber dans l'impuissance, l'impression que tu n'as de prise sur rien, que le monde déconne à plein tube, avec l'impression d'être une méduse enfermée dans un sac poubelle, ballotée sur des flots déchainés.
La conscientisation démarre, mais tes mécanismes de survie sont toujours aux commandes, et tu connais ce fameux figément fonctionnel, cette incapacité à passer à l'action même quand tu as compris le problème. Tu vois parfois clair, mais tu restes clouée.
Ça, c'est l'étage où les gens vont se faire accompagner, mais seulement quand la vie leur a mis une patate de forain. Pas avant. On investit dans sa transfo personnelle quand ça devient invivable, jamais en prévention.
Encore un étage plus haut, tu commences à sentir qu'il y a un espace-ressource à l'intérieur de toi.
Que t'as de l'énergie disponible, que tu peux avoir un espace de conscience entre tes émotions et ta réaction.
Que t'es pas obligée de subir tes pensées jusqu'à la fin de tes jours.
Tu mets en place des systèmes de prise de recul, tu n'attends plus le coup de la vie pour bouger.
Cet étage-là, c'est intense.
Tu passes par des phases où tu te sens hyper bien, mais tout est vécu à fond.
Les émotions sont exacerbées, direct.
Tu te sens encore ultra activée par un tas de trucs, que tu considères souvent comme annexes, et ça te gonfle.
C'est le prix d'entrée du dégel.
Là, la conscientisation est faite pour de bon, et ça change la donne au niveau du système nerveux : t'as désormais un espace entre le déclencheur et la réaction.
Tu ne réagis plus à l'instinct depuis ton mode survie, tu réponds avec conscience.
Petite précision qui a son importance, parce que le raccourci est facile : on ne transforme pas un mécanisme de survie en énergie de vie comme par magie.
C'est en le retirant qu'on redonne à la part concernée l'élan vital qu'elle avait dû sacrifier pour survivre.
La transfo, c'est une soustraction, pas une potion magique.
Et tout en haut de l'immeuble, y'a le dernier étage.
Celui où tes émotions ne t'embarquent plus, où elles sont le reflet de ta vie dans ta fenêtre de tolérance, lorsque ton système d'engagement social est en ligne.
Elles ne te prennent plus en otage.
T'as fait le taf sur tes narrations internes, sur tes blessures,
Tu as majoritairement retrouvé ton énergie vitale.
T'es enracinée, quoi qu'il se passe autour.
Ton système nerveux est régulé, dans sa fenêtre de tolérance : les mémoires du corps qui kidnappaient ton système nerveux pour le maintenir en alerte ont été libérées, et les obstacles entre ton énergie vitale et ton quotidien sont globalement déblayés.
Tu disposes de ton libre arbitre, et t'as l'envie d'aller rencontrer les parties de toi les plus vulnérables, qui font encore en partie obstacle à ce que tu veux vivre, pour te protéger et t'éviter d'avoir mal.
Petit tips : ces parties protectrices, bien souvent, n'ont aucune idée de l'âge que tu as aujourd'hui, elles croient encore protéger un enfant.
Bonus non négligeable : à cet étage-là, l'inflammation interne a aussi dégagé le plancher, ce qui laisse ta physiologie saine et stable.
Et vu que la physiologie influence la psychologie à 80%, t'es dans un cercle vertueux qui s'auto-entretient.
Alors, question simple : t'es à quel étage aujourd'hui, sur telle ou telle situation de ta vie ? (Parce que oui, on peut être au dernier étage sur un sujet et au rez-de-chaussée sur un autre. On n'est pas un bloc monolithique, on est nuancé.)
Si tu veux qu'on bosse ensemble à te faire monter les étages, je reprends mes accompagnements en septembre, à raison d'une séance par jour, le reste de mon temps étant consacré à mon BTS diététique.
Voici le lien de réservation : https://rdv.itiaki.com/audrey-mellac-essentia-originali