Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.
25 Février 2025
Contrairement à la croyance populaire,
On ne voit que ce à quoi l’on croit.
Et ce à quoi l’on croit diffère selon l’état de notre système nerveux.
En effet, 80% des informations vont du corps au cerveau.
Donc notre physiologie est à l’origine de notre psychologie, à 80%!
Selon l’état de notre système nerveux, nos capteurs extéroceptifs et intéroceptifs ne vont pas capter les mêmes informations.
Ils vont capter les informations que cet état du système nerveux perçoit comme indispensables.
Nos sensations corporelles sont à l’origine de nos émotions, qui elles même sont à l’origine de nos pensées… à 80%.
Donc si on est dans un état d’effondrement, en dorsal:
nos sensations corporelles peuvent être la lourdeur, l’épuisement, l’absence de force, la sensation de vide;
Nos émotions peuvent être tout le spectre de la tristesse, et toutes les nuances du désespoir, de l’absence d’espoir, de la désespérance (c’est pas la même chose, quand vous êtes dedans)
nos pensées peuvent être: tout est perdu, j’y arriverais jamais, ça ne marchera pas, comme d’habitude, je suis maudite, la vie ne vaut rien, la vie est une punition…
Et donc dans cet état là, on ne va pas percevoir dans notre environnement,
Les mêmes éléments que quand nos sensations corporelles sont l’ancrage, la présence, qu’on se sent confiant, capable et serein, et que nos pensées sont : tout se passera pour le mieux et quoi qu’il se passe je sais faire faire.
C’est logique.
Nôtre système d’activation réticulaire,
Dans le cerveau,
Ne va pas rechercher dans l’environnement les mêmes éléments,
Car il ne va pas se conformer aux mêmes croyances!
Encore une fois, ceci prouve que rien ne sert d’essayer de changer ses pensées, ou croyances,
Puisque ces pensées et croyances dépendent de l’état du système nerveux,
Et que l’état du système nerveux dépend :
de s’il est piraté ou non par des mémoires traumatiques.
de notre fenêtre de tolérance,
des événements extérieurs (événements objectivement anxiogènes, ou événements percus comme dangereux en raison de mémoires traumatiques)
de notre flexibilité vagale.