L’impact des traumas chroniques d’enfance sur ta vie d’adulte

Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.

Hier, j’ai reçu mon certificat du PVI (polyvagal institut du docteur Porges)

Hier, j’ai reçu mon certificat du PVI (polyvagal institut du docteur Porges)

Hier aussi, j’annonçais la fermeture de ma société.

Cette coïncidence m’a fait rire.

Ça n’est pas parce que la forme (société) s’éteint que la passion s’en va.

Maintenant, je vais creuser le sujet des trauma complexes/ trauma du développement, encore plus en profondeur.

Parce que ce sujet me concerne.

Avoir une voix sur la « place publique » a fait remonter chez moi un tas de modes adaptatifs de survie qui ne venaient pas me déranger quand j’étais juriste.

Car ce ne sont pas les mêmes parties en présence,

Ce ne sont pas les mêmes parties en première ligne,

Ce ne sont pas les mêmes parties qui s’expriment.

En tant que juriste,

Une partie motrice de survie était à l’œuvre,

La partie de moi qui lutte contre l’injustice.

Elle est traumatique aussi,

Mais elle, elle se bat,

C’est une partie qui a de l’énergie,

Même si c’est une énergie de survie.

En tant que créatrice de contenu, ici,

Avec des diplômes non reconnus en fac,

Ce sont d’autres parties qui se sont exprimées.

Celles qui ont peur des instances comme l’ordre des médecins,

Celles qui ont peur de dire une connerie et ont besoin de s’appuyer impérativement sur les données actuelles de la science,

Puisqu’elles ne peuvent pas s’appuyer sur un diplôme d’état.

Ces parties là,

Qui ont peur de se prendre les foudres des autorités,

Qui ont peur de déranger,

Peur d’être discréditées,

Peur de pas être habilitées à l’ouvrir,

Peur qu’on leur tombe dessus,

Ce sont des parties inhibitrices.

Des parties qui coupent l’énergie.

Je suis passée de l’expression de parties pleine d’énergie de combat, en tant que juriste,

À l’expression de parties inhibées, en tant que créatrice de contenu.

C’est con 😅

Ça facilite pas la vie tous les jours.

Et comme ce sont des parties inhibitrices liées à un trauma complexe du développement,

Ça se règle pas en 3 coups de cuillère à pot,

Ça prend un peu (beaucoup) de temps,

Et pas mal de régulation.

Je m’aperçois que maintenant que je n’ai plus rien à vendre,

Ces parties là ne s’enclenchent plus de manière aussi vive (puisque je peux écrire ça, ici).

Comme si, pour vendre, il fallait être moi même d’une perfection telle,

Que tant qu’elle n’était pas atteinte,

Valait mieux se taire.

Ces parties inhibitrices ont complètement douché les parties combat,

Car elles considèrent ces parties comme incohérentes et incongruentes avec le métier d’accompagnant.

Car ces parties inhibitrices sont des parties suradaptées,

Qui se sur adaptent à leur environnement pour « faire l’unanimité ».

Elles n’y peuvent rien, si elles se sont créé de la sorte,

C’est que les ont été utiles à la survie.

Dans le milieu dans lequel j’ai évolué, valait mieux se suradapter jour après jour à l’opinion changeante du chef de maison.

Et quand je suis arrivée dans le milieu de l’accompagnement,

Ces parties ont perçu que la colère n’était pas bienvenue,

Que le « tout est parfait » et « tout est juste » régnaient en maîtres,

Alors elles ont assommé les parties combat et injustice à grand coup de « tout ce qui te touche est un problème interne que tu dois régler en interne, ce serait honteux de montrer la moindre colère, la moindre réaction émotionnelle qui hurlerait que non, tout n’est pas juste ou parfait ».

Sous le joug de ces parties,

Je suis allée jour après jour essayer d’apaiser tout ce qui gueulait en moi,

Et inconsciemment,

C’était pour être parfaite,

Pour me débarrasser de ce qui ne semblait pas acceptable dans le milieu du coaching et de l’accompagnement.

Ça n’était pas un mouvement vers moi,

Mais un mouvement contre moi.

« Cachez moi ces réactions que je ne saurais voir! »

Les créateurs du Narm parlent d’identification à la honte (d’être pas assez, d’être inintéressant, d’être inutile…) et de contre identification à la fierté (de ne jamais se laisser emporter par ses émotions, être forte, d’être intelligente, d’avoir besoin de personne…)

Ce sont les deux faces d’une même pièce,

Et c’est à traiter ensemble.

En décembre, commence la formation Narm. J’ai hâte d’aller découvrir la théorie mais également la pratique, et comment procéder avec cette polarité « identification- contre identification ».

Ça promet d’être fort intéressant.

Si j’en ai l’énergie et l’élan, ça risque de donner quels posts ici

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :