L’impact des traumas chroniques d’enfance sur ta vie d’adulte

Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.

Hier, j’ai appris que je n’étais pas une vraie femme !

Hier, j’ai appris que je n’étais pas une vraie femme!

Dans un article écrit par un homme, expliquant ce qu’est une femme de classe!

Déjà si y’a des vraies femmes, y'en a aussi des fausses alors?

C’est intéressant qu’un individu qui se genre au masculin, considère avoir la capacité de distinguer les « vraies » femmes des « fausses ».

J’avais carrément oublié que des spécimens comme ça ça existait encore à notre siècle 😅

Alors, c’est quoi une vraie femme, selon cet individu qui aime coller des étiquettes alors qu’on ne lui a pas demandé l’heure?

La femme de classe «  ne se donne jamais entièrement : en ce sens qu'elle ne se vend pas, elle ne s'offre pas aux modes les plus faciles, mais conserve toujours une part de mystère, c'est-à-dire de charme.

Oui, parce que le mystère est fascinant : C'est le non-dit, le suggéré, l'implicite ; c'est la réserve, la discrétion, la pudeur ; c'est l'intimité qu'on ne dévoile jamais, qui reste fidèle à son propre code d'honneur et de confidentialité.

la vraie féminité n'est pas celle des ordinaires bruyantes et vulgaires, mais celle des authentiques dames, aussi raffinées que discrètes.... »

On est à deux doigts de « ta place c’est à la cuisine ». Mais avec discrétion et raffinement, s’il te plaît!

Ok. 3e millénaire...

Et on en est encore là, dans les croyances de certains,

Sur ce que doit être la femme dans l’imaginaire de la société?

Oh god…!!!

La réserve, la discrétion, la pudeur… euh?

Donc une femme n’a pas le droit d’être comme Trump?

Je ne sais plus quelle politicienne ou politicien avait dit un jour un phrase qui me semble assez juste :

Nous atteindrons l’égalité homme femme lorsqu’une femme incompétente sera mise à un poste à responsabilité.

Bon, ok, y’a eu Marlène Schiappa, Elisabeth Borne, Marine Le Pen, et quelques autres…

Mais il va en falloir encore BEAUCOUP d’autres, pour que le conditionnement sociétal sur la femme se taise.

Et pour ça, il s’agit autant de déconstruire le conditionnement sociétal sur la femme, que sur l’homme.

Le conditionnement des petits garçons en mode « un garçon ça ne pleure pas » ne permet pas de créer un individu capable d’une relation fluide à ses émotions.

Le conditionnement d’une société, ce sont les croyances qui la fondent et qui nous emprisonnent, qui nous conditionnent à vivre une vie qui n’est pas la nôtre.

Et force est de constater que nous ne sommes aucunement responsable de ne pas parvenir à s’abstraire complètement de ce conditionnement,

Puisqu’il revient, si on en sort, à devoir questionner notre rapport à la féminité.

Ou à la virilité.

Qui nous est dicté de l’extérieur.

Ça nécessite de visiter notre transgénérationnel,

Notre rapport aux attentes des autres,

Notre capacité (acquise ou non) à poser des limites.

Les conditionnements que nous, femmes, avons à propos de ce qu’est la féminité, sont mélangées entre ce que nous croyons que nous devrions être et ce que nous aimerions être.

Mais même, dans ce que nous aimerions être, souvent une part d’image demeure.

Bien sûr, car le conditionnement est fort.

Et en grande partie inconscient.

La place de la femme, et de l’homme dans une société conditionne complètement le fonctionnement de cette société.

Alors normal que ce soit le dernier bastion qui soit le plus dur à bouger.

Mais à toutes les femmes qui ne se sentent pas accueillies comme femme par la société,

Ou celles qui sont taxées de « trop » femmes, parce que oui c’est aussi un reproche couramment utilisé (ça veut dire quoi? Sais pas lol).

Ou celles qui sont femmes dans un autre corps,

Ou ceux qui ne se revendiquent ni l’un ni l’autre,

Courage.

Le monde avance.

Les croyances aussi.

Le pouvoir des réseaux sociaux, c’est aussi de permettre à des gens qui ne rentrent pas dans le moule sociétal de s’exprimer et d’être connus et reconnus.

Nous pouvons faire de ces réseaux un paradis du déconditionnement, ou un enfer du conditionnement.

Si vous avez la force de faire comme bon vous semble, faites le.

Si c’est trop douloureux pour vous, vous n’avez pas à vous en vouloir.

Vous n’y êtes pour rien.

L’image que l’on donne est un point crucial pour beaucoup de personnes.

Alors je vous envoie une cargaison de courage et d’amour, pour que vous trouviez votre place.

Pas celle qu’on vous a assignée.

La votre.

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