Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.
12 Septembre 2026
Le compte à rebours qui rend les films d'horreur risibles, on le connaît bien en tant qu'entrepreneur,
Que ce soit la fin des indemnités chômage,
La fin de l'ACRE,
L'URSSAF qui te recalcule un truc insoupçonné qui se transforme en dette de la taille du Mont Blanc,
Un commanditaire qui décide de changer de prestataire au dernier moment, après t'avoir promis la lune,
Le chiffre d'affaires qui stagne depuis des mois,
Et j'en passe !
Je t'ai cité que ceux que j'ai traversé au cours des 5 années de mon ancienne entreprise,
J'aurais pu aussi te citer ceux que j'ai vu défiler chez mes clients…mais on va arrêter là, le but n'étant pas de te provoquer un AVC,
Mais plutôt d'évoquer avec toi ce déclencheur.
Le compte à rebours a plein de visages, mais il n'a pas le même effet pour tout le monde.
Certaines personnes, alors que la banque commence des saisies chez elles, sont encore en capacité de créer, penser stratégie, futur, expérimentation.
D'autres, comme moi, qui ont des fonds pour tenir encore une demi année, finissent en burn out supplément dépression et ferment une entreprise alors qu'elle vient de clôturer sur son plus gros exercice ever,
Après avoir traversé des moments de stress intense qui ont viré en stress chronique et anxiété généralisée.
Je peux te dire que quand la comptable exultait car on était presque à 200K pour l'année 2024, moi j'étais "ah wé super, j'en parlerai à mes couilles, mais juste DISSOUS MOI CETTE ENTREPRISE et que j'en entende plus parler, moi j'y ai laissé ma santé bordel !!!"
On voit donc bien, quand on met ces deux exemples en perspective, que le déclencheur n'est pas la RÉALITÉ FINANCIÈRE,
Mais ce que notre état interne en perçoit !
Notre état interne, aka l'état habituel du système nerveux qu'on appelle "je".
Le "je" chez moi se sentait submergé depuis début 2023, quand une part de moi avait décidé de faire "ce qui se faisait dans le coaching game", aka
avoir des collaboratrices,
une offre sur plusieurs mois avec un prix de vente à plusieurs zéros,
des programmes en ligne,
et encore tout un tas de trucs que j'ai jamais lancé parce que mon état habituel était devenu "avancer coûte que coûte avec un frein à main super puissant".
Mon état de survie "Attila", qui avance même si à la fin faut ramper en étant en sang, avait un plan : vendre plus, publier mieux, se motiver plus fort, se débarrasser de toutes mes stratégies de survie.
Sauf que mon corps avait déjà voté non.
Cette petite voix qui te dit « j'en peux plus, à quoi bon, j'ai même pas envie de faire ça, et j'aime pas travailler tfaçon, marre d'être un esclave », c'est pas de la flemme.
C'est ton système nerveux en mode figement tonique.
Tu sais, quand dans ta tête ça tourne à toute pompe, mais que ton corps est transformé en statue de sel dans le canap' ?
Quand tu sens l'adrénaline qui envahit tout ton corps mais qu'elle n'a aucune porte de sortie ?
Je me suis beaucoup fustigée pour ça -enfin le "je" que j'appelle Attila-: comment pouvais-je prétendre connaître quoi que ce soit au système nerveux, alors que j'étais dans un état pareil, une petite crotte toute faible, sans force et sans capacité de dépasser ses démons ?!
Bon, j'ai découvert par la suite, au fil de ma thérapie, qu'en fait mon corps avait dit merde car ce que j'avais construit comme entreprise allait à l'encontre de mes valeurs (tarifs, construction des offres) et de mes aspirations (une grosse boite, au lieu d'avoir qqch de petit et flexible, artisanal). Attila, mon mode adaptatif de survie "marche ou crève", s'en foutait de ce que j'aimais. Il faisait son boulot: me faire survivre pour pas finir dans le caniveau.
Le gros avantage, quand on s'effondre, c'est que notre partie Attila n'a plus aucun jus et ne peut plus driver.
Parallèlement avec la guérison physiologique, corporelle, la résolution des traumas avec ma psy m'a permis de dire en grande partie au revoir à Attila, en tout cas dans le domaine professionnel.
Et ne plus être drivé par un mode adaptatif de survie, a permis qu'émerge, après un très long moment de digestion, de réparation et de restauration… des ENVIES !
Mais, cette fois, des vraies envies. C'est comme ça que fin avril début mai, j'ai eu envie de devenir diététicienne.
Et de faire un pont entre résolution des traumas, physiologie, alimentation comme régulateur, et obésité comme symptôme visible du trauma.
Et de rouvrir mon accompagnement, mais cette fois-ci à la séance, sans lourdeur administrative, sans objectif de CA mirobolant, sans personne à rémunérer à part moi.
Réguler ton système nerveux et libérer les modes adaptatifs de survie qui prennent les commandes pour te faire survivre - au risque de te rendre malade-
C'est pas un supplément bien-être qu'on rajoute quand on a le temps.
C'est la condition pour que tes actions partent d'un endroit stable, et pas d'un pilotage automatique paniqué.
Si tu veux comprendre comment ton système nerveux pilote ton chiffre d'affaires sans que tu le voies, laisse-moi un commentaire sous le post.
Et si tu veux qu'on démonte ça ensemble, tu trouveras en com le lien pour prendre rdv avec moi.