L’impact des traumas chroniques d’enfance sur ta vie d’adulte

Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.

2 jours pour te libérer de tous tes traumas et vivre la vie que tu mérites

Je l’ai déjà vu et j’ai eu l’occasion de tester.

Le résultat a effectivement été durable et immédiat :  ça m’a mis dans le figement et j’ai passé 3 mois en dorsal profond à penser à me suicider.

Gratification maximale

Effort minimum

Voici comment notre cerveau par défaut est configuré.

Des biais qui nous viennent de nos ancêtres préhistoriques : Il fallait trouver à manger, avec le minimum d’efforts.

Sauf qu'aujourd'hui, cette configuration de survie nous rend adeptes de solutions illusoires. On veut une gratification immédiate, sans difficulté.

C’est pour ça que des clients arrivent chez moi désespérés après avoir payé 6000 euros pour un après midi où on leur avait promis que leur dépendance affective allait disparaître avec une technique miracle. Ou 10 000 pour un week end d’immersion pour se débarrasser de TOUS leurs trauma.

Et qu’ils en étaient pas débarrassés.

Quand tu pars dans l’optique de te débarrasser de quelque chose qui te protège… C’est comme si tu étais une voiture qui cherche à mieux fonctionner avec une roue crevée et un pare brise fissuré.

Dans le même style il y a les sommes énormes dépensées pour apprendre à magnétiser des clients sans effort et sans stratégie, ou à l’inverse pour apprendre à créer des tunnels de vente où viendraient s’entasser naturellement des centaines de clients, carte bancaire à la main.

Notre cerveau par défaut est configuré pour ça.

Le mien aussi d’ailleurs, j’ai payé pour un stage de 5 jours me promettant la dissolution de ma peur par l’affirmation de soi. Pour la disparition de ma dépendance affective en 4 semaines chrono.

Ce que j’en ai retiré, c’est le sentiment d’être une grosse nulle pour qui ça marche pas.

D’être une bête curieuse, un être à part qui sans doute n’a pas vraiment envie que ça marche.

Parce que lorsque je m’ouvrait à l’accompagnant, en lui disant que bah non, je ne me sentais pas libérée de mon besoin inextinguible d’être validée par l’extérieur, soit on m’a dit que c’est parce que je le voulais pas vraiment, soit on m’a opposé le déni: « mais non, laisse faire le processus, tu verras dans quelques mois les résultats seront là. C’était ton dernier accompagnement ».

J’étais partie dans ces accompagnements avec une volonté de me débarrasser de ce qui me dérangeait chez moi. Avec une énergie du manque, du besoin, une énergie de survie. Qui avait résonné avec la promesse faite.

Qu’est ce que j’avais envie d’y croire, à cette promesse ! Une illusion en vérité;

J’ai compris que je n’étais pas juste dysfonctionnelle lorsque j’ai appris le fonctionnement de notre système nerveux.

VOICI LA THÉORIE

  • Notre système nerveux a deux états de survie (trois si on vulgarise les sous états) et UN état de vie, de connexion à soi et à l’autre.
  • TOUS Les états de survie répondent au même besoin : la sécurité.
  • Donc on perçoit, on recherche toutes les menaces potentielles. Et on cherche à se débarrasser de nos « blocages ». Dans l’illusion qu’après « ça ira bien ».
  • L’état de vie, lui n’a qu’un besoin : la connexion, le lien à soi, à l’autre et au monde.

Quand le besoin c’est la sécurité, on fuit la souffrance.

Et tout ce que nos mémoires du corps projettent comme souffrant. Donc si sur le chemin de tes envies il y a une souffrance.

➡️ Tu vas te figer, fuir ou te battre.

En fait, on a besoin de passer d’un état de sécurité à un état de plénitude et de connexion… en libérant ce nous fait percevoir du danger sur le chemin de nos désirs.

On a besoin d’installer la sécurité intérieure pour de vrai. Parce que la vie est impermanente et notre qualité de vie dépend de nos réponses aux événements : sécure ou insécure.

C’est pas l’absence d’événements merdiques. Ça, on a pas de prise dessus.

Si mon discours te fait chier et ne te donne pas envie, c’est peut-être que tu es sous l’emprise d’un état de survie.

Ce n’est pas sale. Et ça peut s’arranger.

Tu préfères lire un discours plein d’affirmation, qui promet des miracles et je comprends.

J’ai eu beaucoup de mal à proposer des accompagnements sans durée fixe.

Partagée entre le minimum de temps nécessaire pour durabiliser un changement et l’envie de promettre des merveilles comme trouver l’amour, être plein d’énergie, ou liberé de tes trauma.

Je ne sais pas le temps que ça va prendre.

Autant je maîtrise mon processus d’accompagnement, autant, que mon client rencontre qqn ça ne dépend pas de moi, j’ai pas d’agence matrimoniale.

Il a fallu que mes clients et moi on expérimente ces accompagnements pour que je comprenne que mon problème n’était pas un manque d’outil mais que leur problème était un trop plein de promesses.

C’était juste du marketing.

Et comme du marketing, j’en fais aussi, mais pas comme ça, je t’expliquerai demain ce qui peut se passer avec moi, en prenant le temps qu’il faut…

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