Découvre l’influence des traumas du développement et de la dysrégulation du système nerveux sur ta qualité de vie et ton bien être général.
5 Septembre 2026
EST-CE QUE TU TE DIS QUE T'AS UN BLOCAGE, QUAND TU N'AIMES PAS UN ALIMENT ?
Non !
Bah dans ton bizness, c'est pareil.
Des fois, tu crois que tu as un blocage, que tu as qqch à dépasser, alors qu'en réalité, tu essaies de te forcer à faire qqch qu'on t'a appris, et qui ne colle pas avec toi !
Je vais te donner un exemple.
L'année dernière, j'ai accompagné une personne qui ne vendait plus ses accompagnements. Elle adorait son activité, mais elle ne voyait plus comment l'exercer. Elle se sentait bloquée en appels de vente.
Et en réalité, en décortiquant, on a mis au jour qu'elle n'aime pas faire des appels de vente, et qu'elle n'aime pas vendre des accompagnements, et surtout pas en ligne.
Elle, elle aime vendre à la séance, elle aime que les clients la découvrent sur son site Internet.
Elle se sentait contrainte, et se sentait marchand de tapis... Il y avait effectivement une mémoire qui lui disait qu'aider l'autre devait être gratuit.
Mais une fois cette mémoire libérée, elle a pu, en partant de son essence, de son désir profond, retirer son offre d'accompagnement de son site, redéfinir à partir de son cœur et de son désir qui elle voulait accompagner, refaire son site Internet à partir de ces nouvelles prises de conscience... Et vendre à nouveau. Facilement !
Et un an après, elle me dit : « Pendant longtemps, j'étais vraiment embêtée par tous les doutes et les peurs, et là je peux juste profiter de la joie de faire quelque chose que j'aime et de sentir que j'apporte aussi à d'autres personnes. Et c'est marrant parce que je cherche de moins en moins à faire quelque chose, et ça marche de mieux en mieux. Ça m'arrive très régulièrement en ce moment de me dire "j'adore ce que je fais" et d'être juste heureuse de mon activité, ce qui est ce que j'ai toujours cherché en fait ».
Et ça, c'est propre à chacune.
Personnellement, je ne vends pas à la séance, et je ne le ferais pas, sauf pour des anciens clients de mon accompagnement, qui ont un besoin ponctuel d'aller libérer une mémoire qui montre le bout de son nez.
Pourquoi ce choix ? Parce qu'une séance unique sur la sécurité intérieure, ça sert à rien. Vaut mieux dépenser son argent ailleurs. Développer sa sécurité intérieure est un processus qui se fait dans la durée. Et je refuse catégoriquement de vendre du rêve, de laisser croire qu'une séance ponctuelle de ce que je propose sert à autre chose qu'être un pansement sur une jambe de bois.
Les mécanismes de survie sont imbriqués, et parfois, on va en chier pendant le processus. Et c'est justement parce que la personne est engagée dans ce processus qu'elle ne va pas laisser tomber au moment le plus crucial. Durant les premières séances, on libère ce qui nous pèse actuellement, ce pour quoi on est venu dans cet accompagnement ! Mais si on ne continuait pas le processus de libération en profondeur, on ne libérerait pas ce qui a conduit aux blocages actuels, mais seulement les blocages actuels, qui pourraient dans un mois, un an, se reconstruire d'une autre manière, car la racine serait encore là. J'aime accompagner à la libération de la racine, et pas à la libération des symptômes. Passer d'un système nerveux dérégulé à régulé prend du temps, tout simplement parce que l'agenda du corps n'a rien à voir avec notre propre agenda conscient.
Je sais depuis la fac de droit que j'aime la profondeur, que j'aime creuser, résoudre, et pas seulement agir par touches ici et là. Et j'honore cela. Tout comme ma cliente honore sa préférence pour la vente à la séance.
Y'en a pas un mieux que l'autre. C'est simplement que chacune a son appétence pour une forme, et accompagne d'une manière cohérente, selon son domaine d'intervention !
C'est pareil pour la question de marquer ou non le prix de son accompagnement. Moi je le marque. Parce que c'est ma façon de fonctionner, et d'acheter.
Retrouver notre fonctionnement unique nous permet de nous épanouir dans un bizness prospère, sur mesure, qui nous donne envie.
Edit: j'ai écrit cet article en 2024.
Nous sommes en 2026 et entre temps j'ai fermé mon entreprise, puis je l'ai réouverte.
Et aujourd'hui, j'ai choisi de fonctionner à la séance, en laissant tomber la narration inconsciente qui était" je dois être responsable pour mon client et prévoir un nombre minimal de séances car je ne veux pas être la cause de son mal être"... qui venait d'une mémoire traumatique, qui m'imposait d prendre garde au bien être des autres pour qu'ils ne me fassent pas de mal.